bonjour a tous

bonjour a tous
voila pour débuté ce blog pas comme les autre je vais me présenter alors je m'appel luc GAMER j'ai 15 ans c'est moi qui présentera se blog sinon mon créateur wilfrid a créé ce blog pour rendre hommages a tous c'est enfants disparue que ce soi de maladie, disparition, ou d'accident ex: bonne visite sur ce blog un peu spécial avec beaucoup de vidéos choquante au âmes sensible sabstenir merci de votre visite.
sinon je suis sur deux bd que mon créateur wilfrid dison mon père a créé les liens se trouve en dessou pierre le fantastique.

sinon mes autre frères présente eu aussi un blog:

moi et mes fréres présenton c'est deux blogs la nos aventures en bd:

http://pierrelefantastiquebd.skyrock.com/

http://pierrelefantastiquebd2.skyrock.com/

pierre présente se blog la:

http://blogdewilfrid58.skyrock.com/


INFO:

j'ai arrêter le dessins donc j'ai suprimer mon blog de dessins willdessins58 pour me consacré a ma réel passion qui et la bd don j'ai créé 2 bd et une 3èm serrait en cour.
# Posté le lundi 11 août 2008 11:08
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 07:39

Société

Société
Société

au rapport


Toujours plus d'enfants en détresse

L'an dernier, 98 000 enfants ont été déclarés «en danger». Soit 1 000 de plus que l'an passé. C'est ce que révèle l'Odas (l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée) dans l'étude annuelle qu'il présente aujourd'hui. Repérés en difficulté, ces enfants ont été orientés vers la protection administrative ou judiciaire de l'enfance. En moins de dix ans, c'est une augmentation de 18 %. En 2006, parmi les enfants «en danger», on trouve davantage d'adolescents et de préadolescents. Mais les moins de 6 ans pèsent tout de même près de 30 %. Et, jusqu'à 15 ans, on compte plus de garçons signalés que de filles.

Les enfants dits «à risque» représentent 80 % des jeunes «en danger» . Ils ne sont pas considérés comme maltraités, mais leurs conditions d'existence risquent de compromettre leur santé psychologique et leur éducation. En 2006, ils sont 2 000 de plus que l'année précédente.

Pour près d'un jeune sur deux, les carences parentales ont des retombées sur la scolarisation et la socialisation (non-respect des règles de la vie en société, pratiques addictives). «Il apparaît donc bien urgent de doubler l'amélioration de nos réponses individuelles à l'enfance en danger par la construction d'un projet social global pour soutenir et accompagner les familles en difficulté», estime l'Odas.

Les 20 % restant sont des enfants «maltraités». En 2006, le chiffre diminue de 5 %. Pas de quoi franchement se réjouir, puisqu'entre 1998 et 2006 le poids des violences psychologiques a doublé. Celles-ci représentent 44 % des situations, avec les négligences lourdes. Dans le même temps, le nombre d'enfants pris en charge au titre de la protection de l'enfance évolue peu (quatre fois moins que les signalements recensés sur la même période). Selon l'Odas, ce décalage met en lumière le phénomène des signalements dits «itératifs» (transmis plusieurs années de suite pour le même enfant), mais qui n'ont pas abouti à une prise en charge.

Trois fois sur quatre, les difficultés intrafamiliales sont à l'origine du signalement. Dans près de la moitié des cas, ce sont des carences éducatives parentales. Ensuite viennent les conflits de couple ; 10 400 enfants sont concernés par les violences conjugales. L'an dernier, la part de la précarité économique était en nette hausse. Entre 2005 et 2006, les enfants qui en étaient victimes sont passés de 12 600 à 16 100 (16 % des signalements).

# Posté le lundi 11 août 2008 11:11

sos enfants en détresse

voila une petite vidéo qui ferra réfléchir pas mal de monde

AVERTISSEMENTCette vidéo contient une piste audio dont l'utilisation n'a pas été autorisée par WMG. Le son a par conséquent été désactivé
# Posté le lundi 11 août 2008 11:41
Modifié le mardi 19 mai 2009 07:18

enfant disparu

enfant disparu
tous c'est enfants c'est adulte qui ont disparue regarder les bien yen a il ont disparue depuis 12ans aidre les famillles a les retrouver!
# Posté le lundi 11 août 2008 12:06

TEMOIGNAGE D'UN ENFANT DISPARU

TEMOIGNAGE D'UN ENFANT DISPARU CAPTE PAR UN MEDIUM..

Bonjour je suis ETHAN, Je suis mort à l'age de 12 Ans.

La vie est merveilleuse ici! C'est très égoïste de dire ça, mais je suis heureux ici, alors que ma famille me pleure toujours.

A tous ceux qui perdent un enfant, sachez que les plus à plaindre sont vous, nos parents. Nous sommes tellement heureux ! Et si vous le saviez vous n'en voudriez ni à Dieu ni à personne, de nous avoir ramenés dans ces sphères divines.

La majesté de nos paysages n'est nullement comparable avec un endroit terrestre.

Le bonheur et l'Amour que nous sentons chaque jour est incommensurable.

J'ai quitté ma famille à l'âge de douze ans, l'âge où l'on est encore un bébé pour sa maman et où commence l'adolescence.

Maman, si un jour tu me lis, n'aies pas de chagrin, parce que je vous ai quitté, n'aies pas de haine non plus. Sans ton amour, cela aurait été bien plus difficile pour moi, car tu m'as aidé à surmonter cette maladie, qui m'a emporté.

Tu peux être en colère, parce que tu n'as pu comprendre pourquoi un enfant de mon âge ait pu quitter ce monde incarné ; mais n'en veux à personne, chacun choisit sa vie , sa famille et ses épreuves.

J'aimerais tellement que tu vives heureuse et que je ne sois plus qu'un heureux souvenir.

Je parle au nom de tous les enfants qui ont quittés leurs parents trop tôt, selon eux. Nous vous aimons et souhaitons votre bonheur. Pleurer et penser au passé ne vous aide pas à avancer.

Chaque être doit constamment passer par des choix, c'est à chacun de faire le bon. Soit de rester sur des chagrins, soit de regarder devant et vivre l'ici et maintenant.

Ne ressassez pas le passé et croyez qu'ici la vie se résume à Amour, paix et joie.

Je vous aime de tout mon coeur. Si vous m'aimez, et je sais que vous m'aimez, cessez de me pleurer et continuez à vivre en sachant que je suis heureux, que je vous aime, que je vous vois et que je suis auprès de vous, aussi bien dans les moments de bonheur que dans les moments difficiles.

Allez, souriez-moi, souriez à la vie et à Dieu.

C'est Ethan qui vous aime.


Ethan
# Posté le lundi 11 août 2008 12:16
Modifié le jeudi 14 août 2008 01:27

l'enfance en danger :

l'enfance en danger :
Il existe plusieurs définitions relatives à l'enfance en danger :

La définition de la Commission Jacques BARROT (Décembre 1988) désigne sous le vocable d'enfants maltraités : " les enfants victimes, de la part de leurs parents ou d'adultes en ayant la garde, soit de brutalités volontaires, soit d'une absence intentionnelle de soins entraînant des lésions physiques ou troubles de l'état général.
On y inclut également les enfants victimes de comportements plus difficiles à mettre en évidence, car ne laissant pas de trace physique : brutalités mieux contrôlées, comportements sadiques, manifestations de rejet, de mépris, d'abandon affectif, exigences éducatives disproportionnées...
Leur retentissement sur le développement psychoaffectif de l'enfant peut être aussi grave que celui des sévices corporels. "

Selon l'Article 19 de la Convention Internationale des droits de l'enfant - (20 novembre 1989), la maltraitance renvoie à " toute forme de violences, d'atteinte ou de brutalités physiques et mentales, d'abandon ou de négligences, de mauvais traitements ou d'exploitation, y compris la violence sexuelle...."

L'ODAS (Observatoire Décentralisée de l'Action Sociale) distingue, depuis 1993, "les enfants en risque" des "enfants maltraités" :

" L'enfant maltraité est celui qui est victime de violences physiques, cruauté mentale, abus sexuels, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique. "

" L'enfant en risque est celui qui connaît des conditions d'existence qui risquent de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation, ou son entretien, mais qui n'est pour autant pas maltraité. "

Les enfants en danger comprennent l'ensemble des enfants en risque et des enfants maltraités.

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# Posté le lundi 11 août 2008 12:55

sos enfants maltraités

sos enfants maltraités
dessin fait par moi même




Au secours des enfants maltraités

Plus de 40 000 enfants meurent ou sont gravement blessés chaque année à la suite de mauvais traitements. Dans 9 cas sur 10, ils sont infligés par leur famille.

Les lignes du "119 Allo enfance maltraitée", un n° gratuit de SOS placardé dans toutes les écoles et les centres aérés sonnent plus de 2 millions de fois chaque année : "Allô ? Il y a un petit au-dessus de chez moi, ça fait trois jours qu'il pleurait non-stop et là je ne l'entends plus...". "Allô, depuis ma fenêtre je vois dans l'appartement d'en face un bébé de 18 mois tout seul ligoté auprès d'une écuelle". La cruauté et l'imagination des adultes malades ou irresponsables est sans limite. Parfois les petites victimes appellent elles-même. Pas souvent... Parce qu'elles ont peur, parce qu'elles en sont physiquement incapables, trop jeunes ou tout simplement séquestrées. Car c'est dans la sphère familiale que s'exercent 90 % des violences. Cette année le 119 a enregistré davantage d'appels. "La mort du petit Nicolas, cet été, nous a d'ailleurs valu une énorme augmentation de demandes d'aide", explique Annie Gaudière, la directrice du 119 à une journaliste du Parisien. Dommage qu'il faille une fois de plus attendre qu'une affaire soit médiatisée pour faire réagir les gens...

Quand et où commence la maltraitance ?
La définition des mauvais traitements à enfants est contenue dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant . Un enfant maltraité est un enfant qui subit des violences, des brutalités physiques, mentales ou sexuelles de la part de ses parents ou d'autres adultes qui s'occupent de lui. Un enfant est également considéré comme maltraité quand il est victime d'abandon, de négligences ou de privations. C'est un enfant qui connaît des conditions d'existence risquant de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son entretien. On y inclut également les enfants victimes de comportements plus difficiles à mettre en évidence, car ne laissant pas de trace physique : brutalités mieux contrôlées, comportements sadiques, manifestations de rejet, de mépris, d'abandon affectif, d'exigences éducatives disproportionnées...

Peu d'entre eux sont secourus à temps, faute de témoignages, faute de centralisation des plaintes, des infos, des traitements. Assistante sociale, policiers, associations de lutte contre la maltraitance... Tous travaillaient jusque là dans leur coin, sans échanger aucune info. Voilà qui va changer avec la création d'un observatoire de l'enfance maltraitée. Il s'agira d'un centre national d'analyse de tous les cas repérés d'enfants battus, agressés, abusés, brimés ou livrés à eux-mêmes. Une fois les infos centralisées et regroupées, il sera donc plus facile d'agir et d'intervenir pour sauver les petites victimes mais aussi pour poursuivre en justice les auteurs de ces violences qui restent souvent impunis.


# Posté le lundi 11 août 2008 13:02

enfant vs voiture

Un enfant se fait renverser par une voiture en pleine ville.
L'image est au ralentie, j'imagine meme pas à vitesse réelle la brutalité de l'impact.regarder bien cette vidéo qui et trés choquante


ps: pour la suite de cette vidéo je peux pas vous dir si l'enfant et vivant ou pas

La vitesse

Un accident mortel sur deux est dû à la vitesse.
La vitesse aggrave et provoque les accidents. Elle les aggrave puisque, bien entendu, plus on roule vite, plus l'accident est grave. Elle les provoque dans la mesure où elle réduit les possibilités de manoeuvrer à temps et donc d'éviter l'accident. La vitesse est dangereuse, parce que soumise à des lois physiologiques etphysiques incontournables.


1. REGLES POUR LA SECURITE

Il est indispensable de consulter fréquemment l'indicateur de vitesse. Contrairement à une idée reçue, cet indicateur de vitesse est un outil de mesure parfaitement exact. En revanche, l'évaluation de la vitesse en fonction du défilement du paysage et du bruit du moteur est faussée par la largeur de la route, l'accoutumance à l'allure, etc.

Pour rester maître de votre véhicule, adaptez votre vitesse aux circonstances : conditions de circulation et climatiques, état de la chaussée, chargement du véhicule, état des pneus, etc.
Si la moitié des accidents mortels ayant pour cause la vitesse est due, en effet, au non-respect des limites maximales autorisées, l'autre moitié des cas est provoquée par une vitesse inappropriée aux circonstances ou à l'environnement immédiat, même si l'on est en dessous des limites maximales.

Sachez évaluer la distance de sécurité correspondant à deux secondes au moins qui doit vous séparer du véhicule qui précède. Il est nécessaire en effet de vous laisser le temps de décider de la manoeuvre à engager et de réagir en cas d'incident (déviation de trajectoire, freinage brusque, etc.).
Pour calculer cette distance, repérez un point de passage du véhicule qui vous précède (un arbre, un panneau, un poteau...) et comptez un minimum de deux secondes avant de franchir ce même point.
Sur autoroute, laissez une distance égale à deux lignes blanches de la bande d'arrêt d'urgence avec le véhicule qui précède.

Redoublez de vigilance la nuit : les feux de croisement n'éclairent qu'à 30 m. Dès 70 km/h, l'obstacle qui surgit dans cette zone éclairée est inévitable.


2. EFFETS DE LA VITESSE SUR LE VEHICULE

Les infrastructures et la signalisation en place sont conçues pour offrir une conduite sans risque si l'on respecte les limites de vitesse autorisées. En les outrepassant, on s'expose à un certain nombre de dangers.

La voiture devient moins maniable. Une vitesse excessive rend le changement de trajectoire et la maîtrise du véhicule plus difficiles, en diminuant notamment l'adhérence des roues.

Il suffit parfois de quelques km/h de trop pour qu'un véhicule fasse une sortie de route dans un virage. Si la force centrifuge est plus forte que l'adhérence, la voiture quitte la route. Pour réduire la force centrifuge, il suffit de réduire sa vitesse.
Dans un virage, la force centrifuge est la force qui est tangente à cette courbe et qui a donc tendance à faire sortir le véhicule de sa trajectoire.
Comme la distance de freinage et les conséquences corporelles en cas de choc, elle est proportionnelle au carré de la vitesse. Ainsi, lorsqu'on double sa vitesse, on quadruple la force centrifuge. Lorsqu'on multiplie par 3 la vitesse, on multiplie par 9 la force centrifuge, ce qui explique les sorties de route à grande vitesse.

La consommation de carburant augmente plus vite que la vitesse. Les moteurs et autres éléments mécaniques sont généralement conçus pour être économes et peu polluants, mais seulement aux vitesses réglementaires.


3. EFFETS DE LA VITESSE SUR LE CONDUCTEUR

Les limitations de vitesse ont été fixées à partir d'observations scientifiques des limites de l'individu (perception visuelle, temps de réaction, résistance aux chocs) et de lois physiques (freinage, adhérence...).
Au-delà de ces limites, la sécurité des usagers de la route est mise en danger.

Plus la vitesse augmente, plus le champ visuel est réduit. À grande vitesse, il se limite à une vision centrale de la route.
Le cerveau est davantage sollicité par des images qui défilent rapidement et éprouve de grandes difficultés à les enregistrer et à les analyser. On distingue moins bien les objets et les détails
On se concentre sur une vision "en tunnel" et néglige des informations capitales comme la présence d'autres usagers ou l'implantation de signalisation.
À l'allure d'un piéton, nous disposons d'un champ de vision de 180°.
Plus nous roulons vite, plus notre champ visuel se rétrécit : à 40 km/h, il est de 100°
à 70 km/h, il est de 75°
à 100 km/h, il est de 45°
A 130 km/h, il n'est plus que de 30°. C'est une vision tubulaire ou vision en "couloir". Le conducteur voit bien vers l'avant, mais ne prend plus en compte les évènements latéraux. C'est la raison pour laquelle sur autoroute, en cas de panne et d'arrêt sur la bande d'arrêt d'urgence, il est recommandé de quitter le véhicule et de passer immédiatement de l'autre côté du rail de sécurité, en attendant les secours ou le dépannage, car la durée de survie sur la bande d'arrêt d'urgence ne dépasse pas 20 minutes.

La distance d'arrêt augmente avec la vitesse. Elle correspond à la distance parcourue pendant le temps de réaction du conducteur plus la distance de freinage du véhicule. Face à un événement imprévu, le conducteur réagit toujours avec un léger temps de décalage. Ce temps de réaction varie de 1 à 2 secondes et dépend de l'attention du conducteur, de son expérience de la conduite, de son état physique et des conditions de circulation. Avec la vitesse, la distance parcourue pendant ce délai incompressible s'accroît, quel que soit le conducteur.
La distance de freinage du véhicule dépend, bien entendu, de l'état de la chaussée : sur sol humide, elle est quasiment multipliée par deux. Mais c'est la vitesse qui a le plus d'influence sur la distance de freinage. Quand la vitesse double, la distance de freinage est multipliée par quatre : on dit que la distance de freinage varie avec le carré de la vitesse.

Rouler vite fatigue ! Ce ne sont pas les vitesses modérées qui provoquent l'endormissement "par ennui", mais la conduite rapide. Obligeant le conducteur à traiter un grand nombre d'informations en un minimum de temps et à adapter en permanence sa vision, la vitesse induit un stress important qui entraîne fatigue et perte de vigilance, deux facteurs essentiels d'accidents.

En cas d'accident, le choc est plus violent, et les conséquences plus graves. Jusqu'à 30 km/h, la probabilité d'être tué lors d'un choc frontal est quasi nulle (à condition d'être retenu par la ceinture), mais elle augmente rapidement avec la vitesse. Ainsi, la probabilité qu'un conducteur ceinturé soit tué lors d'un choc frontal à 70 km/h est de 50%. Pour tout passager du véhicule, même ceinturé, à la suite d'un choc au-dessus de 80 km/h, la mort est quasi inévitable.


3. QUELQUES IDEES FAUSSES


En roulant à 150 km/h au lieu de 130 km/h sur autoroute, je gagne pas mal de temps ?
A 150 km/h au lieu de 130, sur une distance de 100 km, on ne gagne que 6 minutes si le trafic de l'autoroute est fluide et s'il n'y a pas de travaux. Ce temps gagné peut être perdu à l'arrivée au péage ou au premier feu rouge. De plus, la consommation de carburant est plus élevée.

L'ABS permet de réduire la distance d'arrêt ?
L'ABS ne réduit pas la distance de freinage. Il évite le blocage des roues, la perte de contrôle du véhicule et permet donc le maintien de la trajectoire.

Il n'y a pas plus de risque à rouler en ville à 60 km/h qu'à 50 km/h ?
La distance d'arrêt est plus importante à 60 km /h : 11 mètres de distance d'arrêt supplémentaire, distance qui peut entraîner une collision avec un piéton. Or, un piéton renversé a 4 risques sur 10 d'être tué à 50 km/h et 8 risques sur 10 d'être tué à 60 km/h... et aucune chance de s'en sortir à 80 km/h !


4. REGLEMENTATION ET SANCTIONS

La vitesse des véhicules est limitée sur l'ensemble du réseau routier et autoroutier. Cette réglementation s'applique à tous les conducteurs et à tous les véhicules, sans exception.
Depuis le 1er mars 2004, dans le cadre du permis probatoire, pendant les 3 premières années (cette durée est ramenée à deux ans pour ceux qui ont pratiqué la conduite accompagnée), le nouveau conducteur ne doit pas dépasser 110 km/h sur autoroute, 100 km/h sur route à chaussées séparées et 80 km/h sur route.




# Posté le lundi 11 août 2008 13:10
Modifié le lundi 01 septembre 2008 11:20

enfant du bout du monde

Parrainer un enfant du bout du monde


Vous avez envie d'être généreuse, mais vous voulez que ce soit concret. Pourquoi ne pas parrainer un enfant ? Chaque mois, vous l'aiderez à construire son avenir. Une relation qui peut aussi vous apporter beaucoup sur le plan personnel.

http://www.parents.fr/


Comment ça marche ?


Concrètement, le parrain verse chaque mois une somme fixe (souvent aux alentours de 25 euros) qui va permettre d'améliorer la vie d'un enfant – le filleul – et de son village, à travers l'action d'une organisation humanitaire présente sur place.
Progressivement, vous allez créer une vraie relation avec cet enfant : vous lui écrivez, lui envoyez des petits cadeaux. En retour, il vous envoie des photos, des lettres, des dessins pour raconter sa vie quotidienne, vous présenter sa famille... Bien sûr, les lettres passent par un traducteur de l'ONG si les langues sont différentes.
L'organisme responsable du projet vous donne aussi des nouvelles de votre filleul, vous parle de ses progrès à l'école, de la vie du village... Certains organismes organisent même des voyages (à vos frais) pour aller rencontrer les filleuls et leurs familles.
A savoir : vous bénéficiez d'une déduction fiscale de 66 % sur la somme que vous versez. Un don de 25 euros par mois vous coûte donc réellement 8,50 euros.

A quoi sert le parrainage ?


L'argent que vous donnez n'est pas directement versé à votre filleul, mais au village tout entier. Sinon ce serait trop injuste : certains enfants seraient parrainés, donc aidés, et d'autres non. Souvent, ce sont des aides au développement très concrètes : achat de matériel agricole, mise en place d'un réseau d'eau potable. Ou encore construction d'une école, achat de matériel scolaire... Certains organismes sont plus « spécialisés » dans l'aide à l'éducation, d'autres dans la santé, l'appareillage d'enfants handicapés, d'autres encore dans l'amélioration de l'habitat. Cela concerne à peu près tous les domaines.
La plupart des organismes envoient une fois par an environ un bilan chiffré de leur ation. Et sur leur site web, vous pourrez assister à la construction de l'école, à la récolte du village... Vous pouvez ainsi voir concrètement à quoi sert l'argent que vous donnez.

Puis-je choisir l'enfant que je vais parrainer ?


Cela dépend des organismes. Certains vous le proposent, d'autres choisissent eux-mêmes, selon les priorités qu'elles ont définies. Souvent, vous pouvez, si vous avez une préférence, choisir le continent de votre filleul, ainsi que son sexe. Cela peut être une bonne idée pour vous aider à choisir : par exemple, si vous parlez bien l'espagnol, correspondre avec un enfant sud-américain sera plus facile.
Certains organismes privilégient ouvertement le parrainage de petites filles : dans de nombreuses régions du monde, ce sont elles que l'on envoie le moins souvent à l'école.

Combien de temps dure un parrainage ?


La plupart du temps, on vous incitera à parrainer un enfant pendant plusieurs années : pour être efficace, un projet doit s'inscrire dans la durée. Parfois, c'et très précis : par exemple, le temps de la scolarité primaire, de la construction d'un dispensaire. Vous pouvez cependant presque toujours interrompre votre parrainage quand vous le souhaitez. Renseignez-vous.



Le témoignage d'Emmanuèle, maman de Jeanne (8 ans), Adèle (2 ans et demi) et Lola (9 mois)


« Depuis la naissance de notre fille Jeanne, nous parrainons une petite Vietnamienne. Tran a aujourd'hui 10 ans. Nous avons régulièrement de ses nouvelles, et moi, de mon côté, je lui envoie des petits cadeaux : une poupée pour son anniversaire, des crayons de couleur, du matériel scolaire... Je sais que la somme que nous donnons chaque mois aide son village à faire des travaux qui sont utiles à tous, à entretenir l'école... C'est moins anonyme qu'un simple don, et on sait où va l'argent versé.
Ce qui est vraiment sympa, c'est que Jeanne et Tran ont noué une vraie relation : elles s'écrivent, s'envoient des dessins, des photos. Ça ouvre aussi à une autre culture, c'est super pour Jeanne. A la naissance d'Adèle, ma cadette, nous avons décidé de lancer un autre parrainage, pour qu'elle aussi ait une « copine du bout du monde » : c'est Aïssa, une petite Malienne. Avec Lola, nous n'avons pas encore commencé. Ce sera certainement une petite Sud-Américaine. Trois continents, trois cultures, et j'espère, trois fois plus de chances pour ces petites filles de se construire un meilleur avenir. »

Et aussi

+ Plan France : intervient en Afrique, Asie, Amérique du Sud. Parrainages d'aide au développement (constructions pour le village, accès à l'eau potable). http://www.planfrance.org/

+ Aide et action : plus axé sur l'aide à la scolarisation. www.aide-et-action.org

+ Handicap international : propose des parrainages qui permettent d'améliorer les conditions de vie d'enfants handicapés (appareillage, rééducation...). http://www.parents.fr/parent+

Couleurs de Chine : une association qui propose des parrainages de petites filles des minorités Miao et Dong du sud de la Chine. Leurs parents, trop pauvres, n'envoient que les garçons à l'école. Avec 50 euros par an, on peut leur assurer une année d'école primaire. www.couleursdechine.org

# Posté le lundi 11 août 2008 13:33
Modifié le lundi 11 août 2008 13:45

SOS enfants en détresse dans le monde

SOS enfants en détresse dans le monde
SOS enfants en détresse dans le monde

Orphelins, enfants des rues, prostitués, maltraités, exploités, enrôlés, affamés. Au moins un quart des enfants dans le monde survit dans des conditions épouvantables à cause de la pauvreté, du Sida ou de conflits armés. Privés d'enfance et des droits les plus élémentaires, ils sont à la merci d'adultes mal intentionnés. Tour d'horizon en Afrique, en Irak en passant par les Philippines et, même plus proche de nous, en France.

Cela peut commencer comme ça. Chaque année, dans les pays en développement (hors Chine), plus de la moitié des naissances n'est pas enregistrée. Soit plus de 50 millions d'enfants qui débutent leur vie sans avoir d'identité, en marge de leurs sociétés. Autant qui seront certainement privés de droits essentiels, des soins de santé, à l'éducation. Autant qui ne pourront sans doute pas se protéger face au danger. L'Unicef, dans son dernier rapport annuel sur la situation des enfants dans le monde 2006, les a appelé les « invisibles ». Une première forme d'exclusion parmi tant d'autres pour de trop nombreux enfants dans le monde victimes de violences, d'exploitation, souffrant de maladies ou de faim. Président de l'Unicef France, Jacques Hintzy estime qu' « au moins un quart » des enfants sur la planète est touché par l'un de ces maux.

L'avenir sombre des orphelins du Sida en Afrique

Dans les pays les moins avancés, un enfant sur six meurt avant l'âge de 5 ans. Quand ils s'en sortent, grâce à l'aide d'ONG comme Médecins sans frontières qui lutte notamment contre la malnutrition, le combat n'est pas terminé. Toutes les minutes, en effet, un enfant de moins de 15 ans décède du sida dans le monde. L'épidémie du sida « galope », selon Jacques Hintzy, et, entre autres causes dramatiques, fait un nombre croissant d'orphelins. « En 2010, ils seront 24 millions », annonce Myriam Mercy. Fondatrice de Sol en Si en 1990 qui vient en aide aux familles concernées par le VIH en France, elle a créé en 2000 Orphelins Sida International. « Face à un désastre annoncé », cette association a tissé un réseau de parrainages essentiellement dans les pays d'Afrique. « Un enfant ne peut se construire que s'il existe dans la tête de quelqu'un d'autre. Le parrainage peut permettre de restaurer une partie de lien affectif perdu » explique-t-elle. Si ces orphelins ne sont pas pris en charge, ils « vont perdre leur identité, seront engagés dans des milices armées, livrés à la prostitution ou mourront probablement de sida dans la rue », prédit Myriam Mercy. Le virus est, rappelle le président de l'Unicef France, l'un des principaux facteurs « dévastateurs », avec la pauvreté et les conflits armés.

La guerre des enfants des rues en Irak

Implantée depuis 1993 en Irak, l'association Enfants du monde - Droits de l'Homme (EMDH) a vu son travail anéanti avec l'arrivée des forces de la coalition en 2003. « Pendant dix ans, nous avions remis à flot une soixantaine d'instituts spécialisés pour enfants dans ce pays qui a souffert de l'embargo et de la guerre. Aujourd'hui, tous ces centres ont été écrasés, pillés, détruits, nous avons dû repartir de zéro et orienter notre action sur les enfants des rues », se désole Charaf Moulali, délégué général d'EMDH. Pour ces enfants confrontés chaque jour à la violence, « il n'y a aucune perspective d'avenir, ils se droguent avec de la colle et sont susceptibles de devenir acteurs du conflit », ajoute-t-il. Que ce soit à Bagdad, où EMDH a ouvert des lieux d'accueil animés par des Irakiens, ou au Darfour, où l'association intervient auprès des enfants déplacés, la priorité est de « récréer un environnement sécurisant » où ils peuvent s'exprimer, trouver une écoute, et jouer, pour « absorber le choc ».

Enfants prostitués, détenus, maltraités ou handicapés, rejetés de tous

Tenter de réparer des dégâts ou de soustraire ces populations vulnérables aux rudesses du monde adulte, c'est le but commun d'autres ONG telles qu'Enfants réfugiés du Monde ou Enfance et Partage. Cette dernière oeuvre également en France contre « toutes les formes de maltraitance » des enfants : violences physiques, psychologiques, abus sexuels. Comme dans d'autres pays industrialisés, la précarité et la pauvreté sont aussi une réalité dans le pays des droits de l'Homme où près d'un million d'enfants vit sous le seuil de la pauvreté. Plus loin, à Manille, la Fondation Virlanie lutte contre le même ennemi. Dans des maisons familiales d'accueil, des couples de Philippins prennent sous leur aile chaque année environ 600 enfants des rues, prostitués, handicapés, tous issus « de la pauvreté », selon Dominique Lemay, son fondateur. Présente depuis 1992, l'association milite aussi en faveur des enfants incarcérés parfois abusivement dans un pays rongé par la corruption. Trop rejetés, les handicapés mentaux, « resteront chez nous jusqu'à la fin », admet Dominique Lemay. Il a cependant bon espoir de sauver toujours plus de mineurs de la prostitution, en recul d'après lui, à Manille. « Des avancées réelles sont constatées pour les enfants dans le monde, ajoute Jacques Hintzy, le président du comité français de l'Unicef. C'est le cas dans le domaine de la couverture vaccinale, de l'éducation et grâce à une meilleure prise de conscience de gouvernements sur l'exploitation des enfants. Mais tant que le sida, la pauvreté et les conflits seront là, aucun progrès important ne sera réalisé », conclut-il.

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# Posté le lundi 11 août 2008 13:53